Web pages have ‘come alive and started breeding’

Living web sites that grow, develop and evolve to suit the taste of the people that read them are now finding their way on to the internet.

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Living web sites that grow, develop and evolve to suit the taste of the people that read them are now finding their way on to the internet.

For two decades, computer scientists have played around with evolutionary software that can gradually evolve and mutate to carry out a task efficiently, or hone the design of a wing, robot or whatever, without the need for a programmer to get involved.


A grouping of some of the sites with human controlled
design properties or genetic design evolution

Now these techniques are being used to allow web sites to keep themselves up to date and to adapt to the latest fads and fashion, reports New Scientist.

Not only are they quicker to evolve than possible with human intervention, they offer the chance to come up with new ways to organise material in the web that work best for users.

Matthew Hockenberry and Ernesto Arroyo of Creative Synthesis, a non-profit organisation in Cambridge, Massachusetts, have created evolutionary software that alters colours, fonts and hyperlinks of pages in response to what seems to grab the attention of the people who click on the site. See www.creativesynthesis.net for more.

To start, he used mouse-tracking software developed by Arroyo while at the Massachusetts Institute of Technology on 24 people who were asked to use a basic web site template for a blog.

Once the blog went live, control of the design was out of their hands.

The software treated each feature as a “gene” that was randomly changed as a page was refreshed.

After evaluating what seemed to work, it killed the genes associated with lower scoring features – say the link in an Arial font that was being ignored – and replaced them with those from higher scoring ones say, Helvetica.

“We see a lot of terrible designs for the first 100 or so generations,” Hockenberry tells New Scientist.

But the pages gradually morph to be more pleasing. Interestingly, they do not simply reflect a consensus of what people want to see, since the random element means the exercise is truly creative.

“The mutations will always occur and while they are responsive to human attention, they are not bound by them.

It is possible to develop unique mutations that may actually influence human goals (rather than the other way around).”

Prof Gregg Vanderheiden of the University of Wisconsin-Madison, says sites that cater to people with disabilities would particularly benefit from evolving pages.

And evolutionary computing researcher Charles Ofria of Michigan State University in East Lansing says the idea might remove the need to constantly test websites on users in the way that companies like Amazon, Google and Facebook now do.

The work is reminiscent of the way that evolutionary methods were used to create organic art by the America Karl Sims – at an exhibition, art was continually evolving by breeding the images that people liked to look at, and killing those that were unpopular.

“A lot of the work done in genetic / organic art certainly serves as a significant intellectual inspiration,” says Hockenberry.

“The most significant difference is the goal of targeting the real public in a process. We want to add a sense of responsibility to this genetic growth. Does the process make sense? Does it do something useful? How do people work within this process and support it?

“Most of the examples of using genetic algorithms are about making something – and then showing the result for interaction. We want human creativity to be a driving force within a process of computer genetic evolution. So while pages might be growing – it still matters if humans take care of them and they can still influence the growth in very significant ways.”

Roger Highfield

Source : telegraph.co.uk

One thought on “Web pages have ‘come alive and started breeding’”

  1. TENDANCE • Bienvenue dans l’univers du Net intelligent

    Yahoo! se lance dans le web sémantique, grâce auquel les usagers bénéficieront d’un service plus adapté à leurs besoins. Cette perspective aiguise de nombreux appétits.
    A quoi ressemblera Internet dans cinq ans ? A en croire Tim Berners-Lee, l’homme à qui l’on attribue l’invention de la Toile, il sera assez différent de ceux que nous connaissons aujourd’hui. Il imagine un réseau où toutes les informations, les applications et les données seront reliées en continu, chacune entrant en action avec toutes les autres, pour nous permettre de vivre presque intégralement en ligne.
    Les experts l’ont baptisé “web sémantique”. Pour l’heure, les moteurs de recherche comme Google s’intéressent davantage aux liens entre les sites qu’à l’analyse des informations qu’ils contiennent. Le web sémantique, lui, se concentrera sur le sens des données figurant sur une page. Les ordinateurs “comprendront” le contexte de l’information et seront capables de reconnaître et d’évaluer les liens entre les gens, les lieux et les données pour les réunir, fournir des résultats de recherche riches et offrir une meilleure navigation. “Le web sémantique n’est pas une nouvelle Toile, c’est un prolongement de celle qui existe actuellement, explique Berners-Lee. Mais l’information y prend un sens bien défini, ce qui améliore le travail coopératif entre l’ordinateur et l’utilisateur.”
    Tim Berners-Lee explique comment le web sémantique pourrait aider les gens à gérer leurs finances. Il prend l’exemple d’un relevé bancaire électronique et d’une application de calendrier personnalisé : en faisant glisser les informations du calendrier dans le relevé de comptes, vous pourrez identifier les périodes de grosses dépenses. Le tout se faisant sans heurts, en coulisses, car les utilisateurs ne verraient que le résultat final, et non tout le processus.
    L’idée de web sémantique fait de plus en plus d’adeptes dans les start-up de pointe, mais aussi auprès d’entreprises mieux établies. Yahoo! – qui fait l’objet d’une OPA hostile de la part de Microsoft – a récemment annoncé son intention d’introduire certains principes du web sémantique dans son moteur de recherche et d’adopter quelques-uns des grands “standards” (les règles de classement et de balisage de l’information qui normalisent l’organisation des données) pour l’indexation des informations sur le Net. Ces standards sont fondamentaux, car ils fournissent un moyen simple et cohérent d’attacher facilement aux données un contexte pertinent. La plupart des moteurs de recherche actuels ne savent pas “lire” certaines informations trouvées en ligne, qui seraient pourtant des résultats de recherche pertinents, comme les vidéos ou les photos, parce que celles-ci ne sont pas balisées par des métadonnées précises, les métadonnées étant ces “étiquettes” qui disent à l’ordinateur ce que signifie une donnée.
    “Alors que des progrès remarquables ont été accomplis en matière de compréhension sémantique des contenus sur Internet, l’usager n’en ressent pas encore les bienfaits”, remarque Amit Kumar, directeur de la gestion de projet chez Yahoo!. En réalisant une indexation sémantique des pages balisées, Yahoo! espère encourager les propriétaires de sites à consacrer davantage de temps à l’attribution de métadonnées normalisées pour toutes les informations qu’ils mettent sur leurs pages. Car cela devrait leur fournir un meilleur classement et davantage d’exposition dans les résultats des recherches sur Yahoo!.
    Une seule recherche là où il en faut trois aujourd’hui
    “En soutenant l’adoption des standards du web sémantique, Yahoo! et les propriétaires de sites peuvent rendre les recherches des utilisateurs bien plus fructueuses et bien plus utiles”, insiste Amit Kumar. Par exemple, si vous cherchez sur le moteur de recherche sémantique de Yahoo! des renseignements sur la star d’un film, il comprendra le contexte de votre requête et saura réunir une foule d’informations venant de toute la Toile : vous obtiendrez une biographie de l’acteur en question, des liens vers des critiques du film, vous pourrez louer ses précédents films auprès d’un vidéoclub en ligne, connaître l’ac­tualité des cinémas les plus proches et acheter vos places en ligne, trouver des infos sur les autres acteurs avec lesquels il a collaboré, mais aussi des articles de presse récents, des interviews en vidéo et des bandes-annonces. Ce qui nécessite aujourd’hui deux ou trois recherches distinctes se fera demain en une seule.

    Mais, comme le souligne Paul Miller, un spécialiste du secteur, passer au web sémantique ne signifie pas faire table rase du passé. “Ce n’est pas le grand chambardement ni la révolution, estime-t-il. Nombre des avancées du web sémantique viendront simplement d’une plus grande ouverture des systèmes existants, et d’une meilleure fluidité et d’une plus grande pertinence dans les échanges des données existantes.” Nova Spivack, entrepreneur et visionnaire d’Internet, a investi du temps et de l’énergie pour faire du web sémantique une réalité. Il gère un site baptisé Twine, un réseau virtuel pour l’heure en bêta-test et sur invitation exclusivement, conçu pour permettre aux internautes de découvrir, d’organiser et de partager l’information, et de créer de nouveaux liens. Selon lui, les services comme Twine seront essentiels pour aider les utilisateurs à comprendre ce nouveau réseau intelligent, car ce sont ces outils qui feront du web sémantique une mine d’informations utiles et personnalisées. Avec des sites comme Twine, qui mettent sur pied un réseau de données interconnectées et richement organisées, l’internaute trouvera des choses dont il ne savait même pas qu’il les cherchait. “Je crois que l’annonce de Yahoo! marque l’avènement du web sémantique grand public, écrit Nova Spivack sur son blog. Cela devrait déclencher une véritable course entre moteurs de recherche, publicitaires et fournisseurs de contenus, tous cherchant à faire le meilleur usage des métadonnées sur Internet. Cela profitera à tout le monde du web sémantique et à tous ses acteurs.” Nova Spivack a raison : l’initiative de Yahoo! en faveur du web sémantique va très vraisemblablement faire des émules.
    Mais, pour certains de ses détracteurs, le web sémantique pourrait ne jamais tenir ses promesses. En effet, sa réussite exige que les entreprises (souvent des concurrents directs) collaborent, se mettent d’accord sur des standards communs et les respectent. Sans compter que l’esprit d’ouverture qu’encourage le web sémantique est parfaitement inenvisageable pour certaines grosses sociétés qui ont jusqu’ici gardé jalousement les secrets de leurs plates-formes et de leurs logiciels, et n’ont guère envie d’abattre ces barrières au bénéfice des internautes. Mais si un autre outil ou plate-forme de recherche met au point un service plus utile et plus attrayant que le numéro un, Google, les internautes n’hésiteront pas longtemps. Alors suivront les publicitaires… et les bruits de tiroir-caisse.

    Claudine Beaumont
    The Daily Telegraph

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